(CONSCIENCE FRICTION - L'attente Fertile comme les univers ont des
hivers - tout fini par recommencer) Seule ce soir, tr`s en vie, en feu,
mais calme, résolue, une marée montante qui innonde l'espace entre mes
r^ves et ses yeux qui enchantent, lui que j'aime, quand ils sourient
ensemble, voilà deux charmes subtils, deux sors étranges qui me laisse
haletante, suspendue sur un soupir, entre deux battement de coeur,
entendre un autre respir à l'intérieur, le sien, le leur, le Nord,
daccord d'accord deux corps je l'ai voulu si fort que mon désir pourrait
me fendre tant il est lourd, le choc, tant il est sourd le son de ce
tambour... comment fait-il pour ne pas entendre mon sang rugissant
jusqu'au bord de mon être, où bon lui semble, je sens où il commence
moi je m'arrête et où là où je commande lui il s'achève là haut là on
sonne l'appel, haut les lances, loin les dagues et les glaives, flèches
qui fendent l'air avec la finesse du son, ils ont sortis les aigles,
ceux là qui se sont couchés pour renaître mieux, ceux là qui deviendront
vieux seulement quand bon lui semble, à Celui qui les fit renaitre de
leurs cendres, FX - Puissance nue, new, nous sommes là encore verts,
raides et crus, nous ne sommes pas vendus, rendus vils et sans noblesse,
porteurs d'hier... car tout est là encore faut-il prendre en montrant
pour le rendre ce qui fut jadis le paradis, revenir, entrer, et vivre -
il reste assez d'eden pour que renaisse le rêve, tout reste à faire, aux
forts, tout respire encore et voilà enfin les noces humaines, de terre,
de chair, de fer et d'ambre ils se parent, léger, pour l'ascencion...
des étoiles filantes sans noms, les fiancés éternels qui ressemble à
aucune nation mais rassemble par leur semblance à toutes, étranges
familiers qui unissent tous les sangs dans le bon sens, Religion pour
rassembler là où elles s'ouvrent les portes de Zion... dans l'éther,
espace infini éternel et fort de toutes possibilités,,, alors qu'elle
crève, Babylone, putain croupissante, écrasée par ses démons, elle
s'achève toute seule par ses poisons et devant l'abject, l'horreur le
grotesque, les guerriers veillent les faibles, les petits, les enfants,
ils sont là pour voiler le coeur de l'innocence, ils surveillent ce
qu'ils pensent en leur coeur, ils se construise de l'intérieur leplus
beau des temple sacré, dans le secret du coeur est indestructible...
quantiques, légers, brillants, acérés, comme si le titan et l'ange dans
la créature humaine s'exprimait envers et contre toute nature, il mène
de la pointe de son stilet le chemin de l'Amour pur, la volonté opère à
travers la liberté rendue à l'être,,, Acuminatus premier des derniers
homme sur terre, l'oeuvre achevée, le rêve de son Père touche à sa
maturité... créature créateur s'élève sans diminuer rien autour,
s'élance à son tour et indique à ses frêres où cliquer pour déjouer
l'enfer et la dérision où jadis le plongèrent ses plus viles ambitions,
il marque d'un trait où s'arrête les comptes pour faire place au Conte,
un récif, un récit, une montée vers la lumière et de cet univers, le
dernier Eon.
Kiss me, Kiss me. Kiss me. J'ai souaf.
6 commentaires
kisssssss
c un pity slam d'amour que j'ai pondu dans ton chez
toi, parce que c'est plein de chaleur ici, comme toi, mais ça veut rien
dire de sérieux... je suis pas entrain de canaliser les vieux qui ont
pas pu parler avant qu'on les cachent pour qui meurent... ménon, c juste
trois rimes pour toi, comme ça, paske tu me fait penser a des trucs
gros demême avec ton désir qui me gène a force qu'il traine partout dans
les internets près de chez nous, on dirait une théorie de conspiration,
une folie a deux comme qui dirait mieux, quelque part, ou une folie de
glandeur, dans ma tête et mon !. Bises,
humm merciiiiiii mon amie
messie pou le bisou, tuée chou. banani nanana nuit a toua,
merci a toi de passage mon amie, et gross bisous
de rien, et voilà. ça doit être le générique mes deux
tourterelles chantent en même temps leur chant le plus épique, époque
opaque entre le tic et le tac, c'est le toc, wi, plastique mauvais
goût... pourquoi punir quand on peut bannir. Céssa, on se reparlera de
toussa dans ton rêve, Pffft,